Comment pratiquer le bain dérivatif en voyage (train, avion, hôtel, déplacements)

Avez-vous remarqué que c’est souvent dans les moments où l’on aurait le plus besoin du bain dérivatif qu’il devient le plus difficile à organiser ?
Quand on voyage, on change de rythme, on partage des congélateurs, on dort ailleurs…
Résultat : on n’arrive pas à utiliser ses poches froides, et on arrive fatigué.

Pourtant, avec un peu d’organisation, c’est tout à fait possible.
Je vous partage ici les solutions qui m’ont permis de continuer le bain dérivatif en voyage, dans les transports ou lors de déplacements professionnels.

1. Garder les poches au frais

Quand on a plusieurs heures de transport devant soi, il faut pouvoir garder les poches bien froides jusqu’à l’arrivée. Pour cela, on peut utiliser un sac très isotherme. Il faut les choisir multistrates : trois à cinq couches isothermes.
Par exemple :


Le premier est pratique pour la vie de tous les jours : on met les poches froides dans le compartiment du bas et le Miam-Ô-Fruit dans le compartiment du haut.
Dans le deuxième, on peut glisser la trousse à pharmacie (voir ci-dessous).
Le troisième est intéressant pour voyager, car il est pliable.
Le quatrième a du style, car il est conçu pour une bouteille de champagne. On peut y placer un coussin portable enroulé avec ses poches à l’intérieur (un coussin plat, prévu pour s’asseoir dessus, voir ci-dessous).
Tous ces sacs isothermes gardent le froid longtemps.

Enfin, la poche isotherme ci-dessous peut aussi être utile dans certaines circonstances, lorsqu’on doit transporter ses poches pendant peu de temps — car elle garde moins bien le froid que les précédentes — mais elle est moins encombrante :

2. S’asseoir dans les transports

On peut utiliser un coussin portable et une housse dans laquelle on insère les poches froides, et on s’assied dessus.

3. Partager le congélateur ou le freezer

La partie n’est pas encore gagnée. Quand on arrive à l’hôtel ou chez des amis, comment mettre des poches froides dans un congélateur partagé de manière discrète et hygiénique ?
La solution que j’ai trouvée est une trousse à pharmacie.
On place ses poches dans des pochettes, puis l’ensemble dans la trousse. Ainsi :

  • C’est propre et hygiénique
  • C’est une trousse médicale, donc personne n’a besoin d’explication.

Matériel :

  • Une trousse à pharmacie
  • Une étiquette avec ses coordonnées
  • Un mousqueton rond pour fermer la trousse
  • Un feutre effaçable pour écrire le numéro de chambre si on doit laisser la trousse à la réception d’un hôtel.
  • Des pochettes dans lesquelles on insère les poches dans la trousse à pharmacie ou dans lesquelles on met celles déjà utilisées, dans un sac à part.
  • Des sacs de congélation jetables dans lesquels on insère la trousse, pour une hygiène parfaite

3. Les poches froides adaptées

Last but not least… Bien sûr, il faut aussi des poches froides adaptées pour voyager !

  • Ergonomiques et faciles à laver – sans avoir besoin de les faire sécher longtemps après lavage
  • Avec une enveloppe en microfibre qui se clipse au slip, pour éviter qu’elle ne glisse et ne tombe dans la rue !
  • Capables de se refroidir rapidement même sans congélateur – par exemple à l’hôtel, où il n’y a souvent qu’un petit freezer
  • Acceptées dans l’avion, donc contenant moins de 100 ml

J’ai nommé … les 36.6° Freezsnow !

Conclusion

Voyager avec le bain dérivatif demande un peu d’anticipation, mais une fois l’organisation trouvée, cela devient très simple.
Ainsi équipé, le bain dérivatif peut se pratiquer dans presque toutes les circonstances : dans le train, le métro, en voiture ou en avion, à l’hôtel, en auberge de jeunesse ou chez des amis.
Et l’effet est spectaculaire : au lieu d’arriver fatigué, on arrive disponible, calme et concentré.


Aïmata et France Guillain

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